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Lyon Gerland 2018

  

En Guedi"David alla s'installer près d'En-Guédi, dans un endroit difficilement accessible." (1S 24, 1)

"J'ai grandi dans un palmier dans l'oasis d'En-Guédi." (Si 24, 14)

En Guédi ? Ce nom issu de la Bible signifie "La source du Chevreau", en référence à une oasis en bordure de la Mer Morte. Telle cette oasis, la Maison de Prière et des Dialogues où vit la communauté se veut un havre de paix et de partage au coeur du quartier Lyon Gerland.

 

 Action des religieuses dans le quartier

Statuette Vierge En GuediErigé en 2013 à l'initiative du Diocèse de Lyon, ce centre spirituel est un lieu source, un lieu d'accueil, de vie et de rencontres. Chacun peut y passer quelques jours de retraite ou assister à des conférences (notamment des débats sur le dialogue entre Foi et Raison organisés en partenariat avec l'Université Catholique de Lyon). Des salles sont à la disposition des groupes qui proposent une formation humaine ou spirituelle, des échanges, un dialogue (entre religions, entre foi et culture, entre science et foi...).

Si vous souhaitez vous joindre aux prières des religieuses, voici les horaires de la chapelle.

Les religieuses participent, avec la paroisse, à l'animation de ce lieu de vie. Leurs activités les mènent aussi vers la paroisse Saint Jean-Paul II pour la catéchèse et l'accueil, le quartier avec son centre social, les aumôneries d'étudiants et les établissements scolaires du réseau Assomption pour l'enseignement et la pastorale.

Le centre En Guédi héberge également un foyer catholique d'une dizaine d'étudiants dont nous parlerons plus amplement en deuxième page. 

Voici le lien vers le site pour suivre les actualités.

Adresse

Religieuses de l'Assomption
131 boulevard Yves Farges
69007 LYON

+33 (0)9 83 40 87 92

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Le foyer catholique des étudiants

En Guedi chansonLe centre En Guédi héberge en permanence une dizaine de jeunes, étudiants ou jeunes professionnels. En 2017, ils sont sept étudiants. Quatre filles et trois garçons. Ils ont nommé leur petit groupe la "coloc Chanson" car la première lettre de chacun de leurs prénoms compose ce mot qui va si bien à l'ambiance ressentie parmi eux.

Rires, bonne humeur, un soupçon de timidité chez certains et beaucoup de douceur. Les caractères semblent s'harmoniser à merveille.

S'inscrire au foyer est valable une année renouvelable à la demande et implique un engagement à des temps de vie communautaire et de prière. Ainsi, un soir par semaine, tout le monde se retrouve au salon, avec une ou deux religieuses accompagnantes (soeur Eliane et soeur Catherine Marie), pour un temps de parole partagée, autour de l'Evangile, d'un film.

Cette expérience semble les nourrir en profondeur et répondre à leurs besoins d'indépendance (chacun sa chambre, sa salle de bains, liberté de partager ou non les repas dans la salle commune, de s'isoler pour étudier). Et leur donne surtout cette opportunité de pouvoir partager, s'encourager mutuellement dans les moments difficiles. Quelque chose de fraternel s'est installé entre ces jeunes et il est à parier que cette année en communauté dans leur "havre de paix" fera partie de leurs plus beaux souvenirs.

foyer Lyon

 

 

Contact

sr Catherine MarieSoeur Catherine Marie 

Centre En Guedi

131 boulevard Yves Farges, 69007 Lyon

Tél. fixe : 09 83 40 87 92

Tél. portable : 06 65 57 59 53

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Fille de Jérusalem, ma passion pour l’unité

 

                                                            De l’insécurité au refuge

9782204116442 58f0a45ad7f46Dans son enfance, sœur Myriam Selz a dû se cacher, cacher ses origines juives, cacher son nom et devenir Marie Sellier durant sa scolarité. Après la guerre, elle ne pouvait s’empêcher d’être prise de tremblements lorsqu’elle entendait parler allemand.

Elle a connu de longues années d’instabilité et d’insécurité. Première division à cinq ans, avec la séparation de ses parents, départ de Paris pour Biarritz lors de l’Occupation chez des amis chrétiens de la famille, retour à Paris Paris où elle habitera avec sa mère et ses frères chez ses grands parents maternels. Myriam est refusée comme élève, à l’Institut des Sœurs de l’Assomption – Lübeck – parce que non baptisée, ses parents décident alors de confier leurs trois enfants à des religieuses pour les préparer au baptême, espérant ainsi qu’ils seront protégés des nazis. Myriam considère cet événement comme un des plus importants dans sa vie. Il faut alors, en juillet 1941, se séparer de la famille, se cacher : ce sera Megève, Cannes, Monte-Carlo et Chavagnes-en-Paillers (Vendée) sous un faux nom : Myriam devient Marie Sellier. Elle ne peut pas parler de son histoire, de ses racines, ce serait la mettre en danger. Son grand-père a été déporté et est mort à Auschwitz.

Après la Libération, elle revient à Paris. Elle a quatorze ans et entre en 4e chez les sœurs de l’Assomption, à Lübeck. Quelque chose commence à cheminer en son for intérieur, pour se confirmer un Noël 1947, lors de la messe de minuit. Il était là le refuge, elle était là l’unité : l’amour du Christ. Elle avait reçu l’appel. « J’ai compris qu’il m’avait sauvée, que j’étais libre de dire non mais que, par amour, je devais dire oui. J’ai décidé ce jour-là que je serai religieuse : ce fut l’acte le plus libre de ma vie»,  se souvient-elle.

Ses parents, juifs non pratiquants, n’avaient pas compris. Ses frères ne l’imaginaient pas tenir au couvent plus de quelques mois sans son café et sa cigarette quotidiens. Et pourtant ! La voilà, à bientôt 86 ans, riche de souvenirs et de rencontres qu’elle partage dans sa biographie.

La parole au service de l’unité

Ses premières années l’avaient confinée dans le silence, son parcours l’a poussée à parler, unir, montrer la foi par sa vision du catéchisme, unir juifs et chrétiens trop longtemps séparés par leur culture. Tout entière portée par un élan unificateur, son amour du Christ qui voit tous les êtres comme une immense famille qui s’est oubliée.

Lors de ses années en France, au Danemark, en Inde et à Jérusalem, sœur Myriam n’aura de cesse de créer des ponts entre les êtres pour que la parole soit, pour que l'âme s'affirme dans ce monde divisé pour retrouver l'unité par un meilleur vivre-ensemble. Par l’éducation, le catéchisme.

A Pune, en Inde, il lui semblait primordial d’assurer de bonnes bases pour travailler au développement global des femmes dans l’esprit de la fondatrice de la Congrégation, sainte Marie Eugénie. S’adapter à la culture indienne, respecter l’esprit et les traditions, laisser la liberté d’être pour cadrer avec fluidité et efficacité, pour que ces femmes soient fortes et transmettent cette force éclairée aux communautés qu’elles animeront. Gandhi disait : « Eduquer une femme, c’est éduquer la société ».

A Jérusalem puis de retour en France,  elle s’investit dans le dialogue interreligieux, à l’instar du cardinal Lustiger dont elle s’est inspirée.  Comme lui « juive de naissance, chrétienne par choix »,  elle choisit d’assurer le dialogue entre juifs et chrétiens, de réconcilier les visions antagonistes par l’éducation, qui dissipe les zones d’ombre et préjugés qui séparent les hommes. L’Ancien et le Nouveau Testaments sont liés, au service d’un même Dieu d’amour. Les chrétiens ne doivent pas oublier leurs « grands frères » en religion, leurs racines juives.

Comment avancer sur des bases solides lorsqu’on ne reconnaît pas ses racines ? Sœur Myriam, par la force des épreuves et des divisions qui ont caractérisé ses premières années, incarne cet élan réparateur qui s’accroche à l’essentiel. Elle ne pouvait qu’adhérer à la vision de sainte Marie Eugénie, « c’est une folie de ne pas être ce qu’on est avec le plus de plénitude possible ». Ainsi, accepter tout ce qui nous constitue et l’assumer au grand jour, comme elle a poussé les chrétiens à sortir de l’ombre par ses activités catéchétiques auprès des enfants. Ne pas se soumettre à la division, mais l’interroger, pour se plonger tout entier dans l’amour du Christ et le servir véritablement.

« C’est le propre de l’esprit de l’Assomption de laisser à chaque âme sa forme particulière, mais ce sont toujours les mêmes vertus naturelles qui doivent être le fondement de cette forme qui est propre à chacune… »

Une biographie sous forme d'entretien avec Mgr Jacques Perrier : voici le lien pour commander le livre 

Ici, le lien vers l'article paru dans "La Croix"

Et un autre paru sur le site de la Province de France

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Le samedi 3 mars 2018, au centre spirituel En-Guédi de Lyon, une belle rencontre a eu lieu sur le thème de l'internationalité à l'Assomption. Soeur Isabelle, responsable de la Province de France, était présente et a débuté la conférence en développant la notion d'internationalité comme fondation de la Congrégation. Diane Martinez, récemment revenue d'une année au Guatemala en tant qu'AMA et jeune professeure d'espagnol, nous a fait part de son expérience. Enfin, Richard Grille, directeur du lycée Assomption-Bellevue à Lyon, lui a succédé par la démonstration des diverses initiatives orientées vers les échanges et le développement de la conscience des jeunes par le contact avec d'autres cultures.  

L'internationalité est une réalité des premiers pas de l'Assomption. Sainte Marie Eugénie parlait français et allemand, ses racines familiales mêlant Belgique, Italie et Luxembourg. La toute première communauté, de 1839 à 1849, présentait déjà diverses nationalités. Si soeur Thérèse Emmanuel (Kate O'Neill) était irlandaise, il y eu aussi des jeunes filles venant d'Angleterre, d'Allemagne, de Pologne, de Russie et de Guadeloupe. Avec le développement de l'Assomption, les premières missionnaires partirent rapidement s'établir hors de France pour implanter le charisme de l'Assomption un peu partout dans le monde. Cette carte montre ce qu'il en est aujourd'hui.

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 "L'Assomption est locale. Elle prend la couleur du lieu où elle se trouve." Diane a pu le constater en voyant la croix côtoyer une réplique de temple maya lors d'une cérémonie guatémaltèque. Si les premiers temps ont vu les soeurs essayer de développer hors de France ce qui était propre à leur culture, la réalité, belle et bien vivante, les a vite dépassées. Le charisme a pu prendre le visage qui lui était le plus naturel à divers endroits du monde pour que la grande famille de l'Assomption vibre de ses diverses personnalités et cultures. Un portrait de Marie Eugénie sur un autel couvert de tissus africains, chaque peuple exprime sa foi avec son histoire, sa force. Danses et chants, coutumes et langues, la chaleur et la spontanéité ont dessiné de douces différences au contact de l'Assomption des origines. Et la vérité est bien là, car le propre de l'Assomption est de respecter la liberté de chacun, l'accompagner en son coeur en accueillant tout ce qui le constitue, vers le meilleur de lui-même.  

Aussi, l'éducation donnée au jeunes participe de cet élan : ouvrir l'esprit à la solidarité, au respect de l'autre, au partage. Inciter à prendre sa place dans le monde dans des interactions qui profitent à tous. Prendre le risque de s'investir dans un projet et aller à la rencontre de l'autre et de ses propres possibles pour contribuer à un monde meilleur. 

Si notre société tend à la consommation aveugle de voyages, du tourisme loisir, l'éducation à l'Assomption vise la profondeur, la relecture, les projets au long cours. Comme les échanges. Le lycée Bellevue a un partenariat depuis trois ans avec une école au Mexique et reçoit des jeunes chaque année, cultive des échanges avec le Danemark et l'Espagne, entretient un projet bilingue anglais au sein de son enseignement avec les autres matières du programme... Le jeune est invité à s'investir, se rendre compte par lui-même de la réalité du monde, de l'altérité, et ainsi prendre position et cheminer vers l'âge adulte toujours plus responsable et éclairé, parce qu'il touche cette expérience indispensable qui pousse hors du connu.

L'enseignement de l'Assomption accompagne alors à avancer le coeur et les yeux grands ouverts, aller vers l'autre tout en écoutant, accueillant la différence, être conscient des idées reçues que l'on peut entretenir malgré soi, sentir ce qu'est la réalité de la vie sur terre, avec sa palette infinie de nuances que quelques rencontres laissent entrevoir. L'humilité y trouve son terreau. Se sentir étranger face à l'autre, soudain démuni, puiser en soi pour trouver les passerelles qu'on ne serait pas allé chercher au sein de la culture dans laquelle on a grandi, voilà qui fait se sentir vivant et ouvre la porte à toutes les richesses du partage. L'expérience est un complément inestimable à un enseignement qui se fait alors accompagnateur, guide discret à l'écoute de la prise de conscience d'un enfant qui devient acteur de sa propre éducation, dans son propre mouvement de l'âme. 

"Mes chères filles,

Je n’ai pas autre chose à vous dire aujourd’hui, que de recommander à celles qui s’en vont, d’emporter bien l’esprit d’union, de charité, d’attachement au centre de la Congrégation.

À celles qui restent, de travailler aussi à la conservation de cette union parfaite et essentielle qui, heureusement, existe si entière avec nos maisons des pays non français. Je dis exprès pays non français. Je ne veux pas dire pays étrangers, parce qu’il n’y a pas parmi nous d’étrangères : toutes sont filles de la Congrégation et sont pour nous, avant d’être anglaises ou espagnoles, des religieuses, nos sœurs et nos mères."

Marie Eugénie, Chapitre du 29 août 1886

 

 

Le samedi 27 février 2018 s'est tenue une conférence sur l'esprit de l'Education à l'Assomption. Soeur Catherine-Marie et soeur Marie-Geneviève ont d'abord présenté les fondations de celle-ci en étudiant la pensée et l'action de sainte Marie-Eugénie à ce propos pour s'adapter aux besoins de son temps, de façon visionnaire et moderne, comme nous allons l'aborder plus loin. La deuxième partie fut dédiée à la présentation du réseau d'établissements scolaires, par Richard Grille, directeur du Lycée Assomption Bellevue à Lyon, et Michel Bonnefoy, enseignant au Pôle Supérieur Bellevue inséré dans le quartier de Gerland.

"On sent qu'on est à l'Assomption ici...", cette phrase a été beaucoup entendue par M. Grille, ce que soeur Myriam, ayant accompagné des enfants lors de ses différentes missions au long cours en Inde, au Danemark ou en Israël, peut confirmer : "Il y a un esprit, une façon de traiter les jeunes, de croire en eux."

Une façon d'éduquer dont le principe s'est harmonisé avec chaque pays où l'Assomption s'est implantée, de la même manière qu'avec chaque jeune : on ne coupe pas les ailes du papillon, on l'aide à diriger son vol, on le guide. Tout en respectant sa nature même, ce qui fait qu'il est un être unique, un des innombrables visages de Dieu. Un être, un pays, l'Esprit touche les hommes individuellement et collectivement. Pour arriver à un tel résultat, il faut se pencher sur la question de l'Incarnation.

Dieu s'exprime à travers chacun de nous, Jésus-Christ a laissé un précieux enseignement afin que nous suivions son exemple. Pour que la bienveillance, la lumière de Dieu rayonne en nous et nourrisse nos frères, il nous faut nous reposer en lui avec confiance, et être conscient de notre impact sur le monde. 

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 Chaque être est éducable, l'éducation est essentielle pour laisser exprimer le meilleur de notre nature divine, cachée sous le boisseau de notre réactivité face aux difficultés du quotidien qui peuvent nous enfermer dans une pensée rigide teintée de peur, d'égoïsme et de jugement. Sainte Marie Eugénie voulait prendre soin de Dieu dans chaque enfant, le laisser être tel qu'il était destiné à se manifester dans cette incarnation tout en s'adressant à l'esprit, bien humain, qu'il fallait sensibiliser à sa responsabilité d'être. De sorte que chaque futur adulte puisse endosser la mission pour laquelle il s'est incarné, petite ou grande, que cela soit un engagement social ou un simple art de vivre, humble et éveillé, au service de ceux qui l'entourent. 

"Si Dieu a toujours eu en si grand honneur l'existence de l'homme, quelle importance ne devons-nous pas attacher à notre existence, et à chacun de ses instants." (Marie-Eugénie, 28 décembre 1879, lors du chapitre "L'importance de la vie")

L'éducation à l'Assomption résonne de cet appel du coeur lancé au XIXe siècle et mis en pratique par les premières religieuses de l'Assomption. Cette écoute bienveillante visant à ne pas perdre de vue le meilleur en chaque être et l'encourager tout en le responsabilisant avec compréhension, est à la base du charisme porté par les enseignants d'aujourd'hui, partout dans le monde. Un enseignement du coeur, de l'esprit et de l'âme, comptant sur la coopération du jeune, qui n'est pas une outre à remplir, mais un être conscient et capable de donner le meilleur de lui-même s'il se sent aimé et respecté pour ce qu'il est, dans sa différence. Car nous sommes tous différents, avec plus ou moins de difficultés, certes, à assumer notre singularité et à nous adapter au monde et ce qu'il comporte d'épreuves.

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Prendre conscience de notre environnement, de notre façon d'être, demande du temps et se fait au fil des années. Une éducation bienveillante constitue le meilleur terreau pour développer cette intelligence de la vie et laisser exprimer sans effort cette grâce de Dieu qui nous est donnée à tous. Comprendre l'impact de ses paroles, de ses actes, des pensées que l'on choisit d'entretenir, comprendre que la facilité nous lie plus qu'elle nous libère. Que notre autonomie est le meilleur facteur d'épanouissement dans une société qui nous divertit et nous assujettit dans un même mouvement plutôt qu'elle ne nous incite à "être ce que l'on est avec le plus de plénitude possible" (sainte Marie-Eugénie)...

Sainte Marie Eugénie a été précurseur des courants de pensées récents de notre temps quant à l'éducation. Bien avant Françoise Dolto ou Maria Montessori et l'éducation positive. Son esprit, curieux de son époque et vivement impliqué à son amélioration, s'est pleinement laissé inspirer par le Christ. Aujourd'hui, les établissements scolaires de l'Assomption témoignent de ce supplément d'âme, voient les jeunes piloter des projets, laisser exprimer un caractère trempé sous le regard d'enseignants dédiés à l'émergence en chacun de ces enfants de l'évidence de ce qui sera sa voie, naturellement. 

"Il y a une grande liberté d'esprit à l'Assomption, la liberté essentielle à la personne, c'est avoir la capacité de disposer de soi et de se réaliser ; c'est la possibilité de construire sa propre destinée." (Texte de référence, page 45)

Voici une vidéo illustrant le Projet Apostolique et Education de l'Assomption

 

 

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