Fête des risques au service de la vie

FÊTE DES RISQUES 20 1 WEBFÊTE DES RISQUES 20 2 WEBDans le cadre du mois missionnaire d’octobre 2019 décidé par le pape François, nous voulons proposer une Fête de la Solidarité à l’Assomption, « Fête des risques au service de la Vie» : dimanche 6 octobre 2019.

Cette journée est ouverte à toutes les personnes en lien, plus ou moins proches de l’Assomption, en France et en Europe.

Cette journée de fête proposera la messe dominicale, une conférence à deux voix avec Marie-Aleth GRARD et ATD Quart Monde, un forum d'ateliers. Le repas sera une mise en commun de ce que chacun aura apporté. 

Ce jour sera aussi l’occasion de l’Assemblée générale de l’association AMA Marily Assomption Solidarités France.

Nous espérons la venue de plus d’une centaine de participants.

Un grand merci à chacun de partager l'invitation et de nous rejoindre pour ce temps fort en Assomption Ensemble.

 DSC 0210

 

Pèlerinage national de Lourdes 2018

43312884434 0b3949bfaf oLe Pèlerinage national a rassemblé des milliers de pèlerins à Lourdes du 11 au 16 août à l'occasion de la fête de l'Assomption de la Vierge Marie, il est organisé et animé par la famille de l'Assomption,  l'Hospitalité Notre-Dame de Salut  et l'Association Notre-Dame de SalutIl rassemble 10.000 pèlerins, 22 comités régionaux dans toute la France et 800 personnes malades & handicapées.

Venir au Pèlerinage national à Lourdes, c’est :

- Vivre des temps de prière, de service, de rencontre et d'approfondissement de la foi accompagnés par la famille religieuse de l'Assomption.

- Découvrir ou redécouvrir un lieu d'Eglise, Lourdes et son message toujours actuel.

- Faire le choix d'un pèlerinage où chacun a sa place.

- Dès 6 mois et jusqu'à nos frères aînés, le Pèlerinage national offre des programmes adaptés à chacun en accordant une place plus particulière aux familles, aux jeunes et aux plus démunis.

- Participer à des conférences avec des grands témoins de la Foi et rencontrer les rédactions du groupe Bayard.  

43983230462 234586e56b oÀ Lourdes, les merveilles éclatent dans le cœur des pèlerins quels qu'ils soient jeunes ou adultes, bien portants ou malades… avec une forte attente spirituelle.

Depuis la grotte des apparitions, Marie nous parle et nous oriente vers son Fils, comme elle le déclara aux serviteurs des Noces de Cana.
Ecoutons avec attention cette invitation de Marie : « Faites tout ce qu'il vous dira » (Jn 2, 5).
Avec ce 2e mystère lumineux de la prière mariale, nous percevons la délicate confiance d'une mère envers son fils, prélude de tout ce qu'il accomplira durant sa vie publique. Constamment, le sourire de Marie est reflet de l'amour du Christ pour chacun de nous.
La préparation de notre rencontre commune à Lourdes du 11 au 16 août 2018 nous a permis une profonde appropriation de cette injonction mariale.

Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier, préside ce 145Pèlerinage national réunissant les petits et les grands, pèlerins et hospitaliers, porteurs de nos limites et de nos espérances. A l'invitation de Marie, allons à la rencontre du Christ.

Lourdes, avec la famille de l'Assomption, ça ne se raconte pas, ça se vit !

Compte rendu sur le site officiel

Vous trouverez ici l'album photo complet

 
DSC 0210

 

th agnesDu 13 avril au 22 avril, une cinquantaine de soeurs et laïcs étaient réunis dans une retraite silencieuse à Lourdes, à l'écoute de la parole de Dieu. La possibilité étant offerte à chacun de rester 3 à 8 jours. 

Témoignages : "Quelle joie que ces temps de "retrouvailles"... Grande joie pour moi, l'expérience du silence qui permet le retour sur soi, un temps de ressourcement intérieur. Ce fut un silence "habité"... de paroles jaillissantes... 

Un temps pour poser et déposer, se laisser toucher par la parole : celle de soeur Thérèse Agnès, celle des textes et des questions, et celle de cette "brise légère" qui a discrètement mais sûrement accompagné mon temps avec vous, un grand merci à vous toutes !" Anne L.

 Témoignage de soeur Blandine, religieuse à Montpellier, qui a suivi toute la retraite avec nous à Lourdes grâce à Internet, l'ordinateur étant posé devant soeur Thérèse Agnès afin qu'elle suive au mieux ses prises de parole (vous pouvez entrevoir son visage sur l'écran d'ordinateur de la première photo de cet article).

Soeur Blandine"J'ai beaucoup aimé cette retraite. Le premier jour, vues les difficultés techniques, je voulais tout lâcher et le thème proposé pour la journée ne me disait rien du tout, j'ai pris autre chose. Bien m'en a pris d'ailleurs... J'ai aimé et j'ai été touchée. Je retrouvais dans la manière de parler de soeur Thérèse le concret, la souplesse et en même temps la fermeté que j'aime dans saint François de Sales, que j'aime, et qui me touche. Voir le 'prédicateur' de près m'a beaucoup aidée car son visage parlait autant que son discours et avec la même conviction.

Voir les soeurs m'a unie à vous toutes et à la Province, et lorsqu'à plusieurs reprises certaines sont venues me saluer, j'ai été touchée de leur affection. Je n'étais pas seule. De les voir défiler plusieurs à la suite m'a fait penser au défilé à la porte du confessionnal !!!

Entendre et écouter la Parole de Dieu de la part d'une soeur avec laquelle nous avons vécu des événements 'pour le meilleur et pour le pire' m'a fait rendre grâce à Dieu de se servir de nous pour donner Lui : c'est très beau, telles que nous sommes, avec nos forces et nos faiblesses.

20180413 200637La joie est en effet à nos portes et à notre portée si nous voulons bien être attentives à ne pas la laisser passer.

Quant à la technique, quelle merveille elle permet. Là aussi, je rends grâce à Dieu et je souhaite que dans l'avenir, cette chance puisse être donnée à d'autres ; Catherine Myriam venait jeter un coup d'oeil quand elle le pouvait et déjà nous parlons d'entrer en contact ainsi pour l'Assemblée proche.

Merci pour les Nouvelles lues et regardées d'un bout à l'autre. Prions les uns pour les autres."

retraite lourdes 2018« Voyons si Dieu est notre centre, s’il est le premier principe de nos actes, la fin, le but de nos pensées, de notre vie toute entière. » Ste Marie-Eugénie

"Voici le petit papier que j’ai tiré de la corbeille prévu à cet effet dans la chapelle du Centre Assomption durant le premier jour de ma retraite de 8 jours avec les religieuses de l’Assomption. Cela annonçait bien pour moi la couleur de ce temps de retraite consacrée à 'la joie'.

Aidée chaque jour par les enseignements de Sr Thérèse-Agnès, j’ai parcouru ces jours en essayant au quotidien de placer Dieu en premier. Cela a été parfois un combat, entre les coups de fatigue, les tentations de passer du temps à pianoter sur l’ordinateur et les petits dialogues avec mon mari resté bénévole dans la maison, mais dans l’ensemble, j’ai rarement vécu une retraite aussi intensément.

Les enseignements chaque matin de Sr Thèrese-Agnès, si limpides, essentiels, joyeux et profonds m’ont stimulée, éveillée. (Aurélie A.D.)

« Tout quitter, tout perdre pour la gloire de Dieu, aller avec joie là où il lui plaît de nous employer, mais sans contrainte du cœur, avec la joyeuse liberté des enfants de Dieu. » Sr Marie-Eugénie

 

DSC 0210

 

30425019 1854817397891476 5937373070843706959 oLe samedi 3 mars 2018, au centre spirituel En-Guédi de Lyon, une belle rencontre a eu lieu sur le thème de l'internationalité à l'Assomption. Soeur Isabelle, responsable de la Province de France, était présente et a débuté la conférence en développant la notion d'internationalité comme fondation de la Congrégation. Diane Martinez, récemment revenue d'une année au Guatemala en tant qu'AMA et jeune professeure d'espagnol, nous a fait part de son expérience. Enfin, Richard Grille, directeur du lycée Assomption-Bellevue à Lyon, lui a succédé par la démonstration des diverses initiatives orientées vers les échanges et le développement de la conscience des jeunes par le contact avec d'autres cultures.  

 L'internationalité est une réalité des premiers pas de l'Assomption. Sainte Marie Eugénie parlait français et allemand, ses racines familiales mêlant Belgique, Italie et Luxembourg. La toute première communauté, de 1839 à 1849, présentait déjà diverses nationalités. Si soeur Thérèse Emmanuel (Kate O'Neill) était irlandaise, il y eu aussi des jeunes filles venant d'Angleterre, d'Allemagne, de Pologne, de Russie et de Guadeloupe. Avec le développement de l'Assomption, les premières missionnaires partirent rapidement s'établir hors de France pour implanter le charisme de l'Assomption un peu partout dans le monde. Cette carte montre ce qu'il en est aujourd'hui.

 "L'Assomption est locale. Elle prend la couleur du lieu où elle se trouve." Diane a pu le constater en voyant la croix côtoyer une réplique de temple maya lors d'une cérémonie guatémaltèque. Si les premiers temps ont vu les soeurs essayer de développer hors de France ce qui était propre à leur culture, la réalité, belle et bien vivante, les a vite dépassées. Le charisme a pu prendre le visage qui lui était le plus naturel à divers endroits du monde pour que la grande famille de l'Assomption vibre de ses diverses personnalités et cultures. Un portrait de Marie Eugénie sur un autel couvert de tissus africains, chaque peuple exprime sa foi avec son histoire, sa force. Danses et chants, coutumes et langues, la chaleur et la spontanéité ont dessiné de douces différences au contact de l'Assomption des origines. Et la vérité est bien là, car le propre de l'Assomption est de respecter la liberté de chacun, l'accompagner en son coeur en accueillant tout ce qui le constitue, vers le meilleur de lui-même.  

Aussi, l'éducation donnée aux jeunes participe de cet élan : ouvrir l'esprit à la solidarité, au respect de l'autre, au partage. Inciter à prendre sa place dans le monde dans des interactions qui profitent à tous. Prendre le risque de s'investir dans un projet et aller à la rencontre de l'autre et de ses propres possibles pour contribuer à un monde meilleur. 

L'enseignement de l'Assomption accompagne alors à avancer le coeur et les yeux grands ouverts, aller vers l'autre tout en écoutant, accueillant la différence, être conscient des idées reçues que l'on peut entretenir malgré soi, sentir ce qu'est la réalité de la vie sur terre, avec sa palette infinie de nuances que quelques rencontres laissent entrevoir. L'humilité y trouve son terreau. Se sentir étranger face à l'autre, soudain démuni, puiser en soi pour trouver les passerelles qu'on ne serait pas allé chercher au sein de la culture dans laquelle on a grandi, voilà qui fait se sentir vivant et ouvre la porte à toutes les richesses du partage. L'expérience est un complément inestimable à un enseignement qui se fait alors accompagnateur, guide discret à l'écoute de la prise de conscience d'un enfant qui devient acteur de sa propre éducation, dans son propre mouvement de l'âme.

 

 

 

 

Tous droits réservés 2013 © Les Religieuses de l'Assomption - Province de France | Webmaster |Mentions Légales | Carte du site