Notre charisme : une manière de vivre la foi aujourd’hui

Le charisme de l’Assomption ne se résume pas à des activités ni à une organisation.
Il exprime une manière de croire, de regarder le monde et de s’y engager, héritée de l’intuition fondatrice de sainte Marie-Eugénie, et vécue aujourd’hui par les Religieuses de l’Assomption.

PRIÈRE

Communaute

COMMUNAUTÉ

MISSION

Une foi enracinée dans la vie concrète

En se faisant homme en son Fils, Dieu exprime son amour pour l’humanité, infiniment précieuse à ses yeux. Devenu notre frère, le Christ nous appelle à être sœurs de tous, là où nous sommes envoyées.

Nous croyons que chaque personne qui pense, vit et aime est importante et unique parce qu’elle reflète la vie de Dieu. Le mystère de l’Incarnation est ainsi la base de notre spiritualité personnelle et de notre action éducative.

Par la vie contemplative, nous accueillons Dieu qui vient aujourd’hui habiter en nous.
En contemplant Jésus-Christ, nous acceptons de le laisser transformer nos pensées et nos sentiments, nos paroles et nos actions, notre regard sur nous-mêmes, sur les autres et sur le monde.

Une foi qui se vit dans l'histoire et dans le monde

Le charisme de l’Assomption conduit à reconnaître la présence de Dieu au cœur du monde, dans l’histoire des personnes et des peuples. Il invite à aimer le monde tel qu’il est, à en partager les joies et les blessures, et à y discerner les appels de Dieu.

Cette foi incarnée nourrit un engagement au service de la croissance humaine et spirituelle de chacun, en particulier dans le domaine de l’éducation.

Cette attention à la création s’inscrit aussi dans une démarche plus large portée par l’Assomption, en lien avec l’initiative Église verte, qui encourage les communautés à vivre de manière plus simple, plus attentive à l’environnement et aux relations.

Saint Augustin et l'esprit de famille

Saint Augustin s’appuie sur le modèle de la première communauté chrétienne de Jérusalem pour appeler à une vie communautaire qui soit unité dans la fraternité.

Les premières sœurs de l’Assomption ont fait le choix d’enraciner la rédaction de notre Règle dans le terreau de celle de saint Augustin. Elles ont su vivre dans un esprit d’affection et de simplicité qui nous est cher encore aujourd’hui.

Chaque sœur est ainsi engagée à donner le meilleur d’elle-même au service du bien commun, dans un véritable esprit de famille.

TRANSFORMER LA SOCIÉTÉ
AU MOYEN DE L’ÉDUCATION

Notre fondatrice rêvait d’une société fondée sur les valeurs évangéliques, une société “en devenir”,
 
à la construction de laquelle elle participait, à sa petite mesure.

L’éducateur à l’Assomption partage avec elle cette passion pour la transformation sociale, à travers l’éducation, en vue de l’avènement de la justice. Sa foi le met en action et derrière tout ce processus de transformation personnelle et d’accompagnement des personnes, il entrevoit le Royaume à venir. Sa foi le conduit à l’amour des plus pauvres et des plus petits de notre monde, à la suite du Christ.

Eduquer, c’est une manière de collaborer à la construction du Royaume et de participer à la miséricorde de Dieu envers ceux qui ont besoin de compassion et d’amour, dans la dynamique du mystère de l’Incarnation.

Pour vivre tout cela, l’éducateur s’appuie sur la relecture et la vie intérieure.

Extrait du document « Education Transformatrice à l’Assomption »

Parmi nos différents lieux d’engagements, notre réseau d’établissements scolaires.

Notre fondatrice

Sainte Marie-Eugénie (1817-1898)

« J’ai besoin, pour répondre à ma vocation d’être souverainement expansive, aimante et même joyeuse… »
Lettre au Père d’Alzon, 21 juin 1849.

Née à Metz, Anne Eugénie Milleret reçoit de sa mère le goût du courage, de la liberté, et du service. Les activités de son père, député et banquier, l’ouvrent aux questions sociales et politiques. Sa famille n’est pas pratiquante mais sa première communion, le jour de Noël 1829, la marque profondément : elle est saisie par l’immensité de Dieu qui « lui laisse un lien d’amour ».

Adolescente, elle subit la ruine de son père, la séparation de ses parents et la mort de sa mère dans une épidémie de choléra. Dépouillée de tout soutien, elle se demande quel est le sens de sa vie, quel projet peut combler son grand désir de bonheur. La vie superficielle et mondaine de son milieu ne lui suffit pas, ni une vie chrétienne trop pieuse, qui ne traduit pas les convictions en actes.

En 1836, elle suit les conférences de carême du Père Lacordaire, Dominicain. Bouleversée par ses paroles qui répondent à toutes ses pensées, elle sent en elle une générosité nouvelle, le désir de se donner toute entière au Christ.

Notre fondatrice

Sainte Marie-Eugénie (1817-1898)

« J’ai besoin, pour répondre à ma vocation d’être souverainement expansive, aimante et même joyeuse… »
Lettre au Père d’Alzon, 21 juin 1849.

Née à Metz, Anne Eugénie Milleret reçoit de sa mère le goût du courage, de la liberté, et du service. Les activités de son père, député et banquier, l’ouvrent aux questions sociales et politiques. Sa famille n’est pas pratiquante mais sa première communion, le jour de Noël 1829, la marque profondément : elle est saisie par l’immensité de Dieu qui « lui laisse un lien d’amour ».

Adolescente, elle subit la ruine de son père, la séparation de ses parents et la mort de sa mère dans une épidémie de choléra. Dépouillée de tout soutien, elle se demande quel est le sens de sa vie, quel projet peut combler son grand désir de bonheur. La vie superficielle et mondaine de son milieu ne lui suffit pas, ni une vie chrétienne trop pieuse, qui ne traduit pas les convictions en actes.

En 1836, elle suit les conférences de carême du Père Lacordaire, Dominicain. Bouleversée par ses paroles qui répondent à toutes ses pensées, elle sent en elle une générosité nouvelle, le désir de se donner toute entière au Christ.

Famille de l’Assomption

« Que ton règne vienne »